Avec mon métier de communicante et prête-plume, j’ai compris une chose : aucune histoire n’est banale.
Et s’il y a un métier qui l’oublie souvent, c’est celui de juriste, alors même qu’il est bien plus incarné, plus complexe et plus riche qu’il n’y paraît.
Si je devais résumer ma pensée ? “Au secours, les juristes ne savent pas communiquer !”




